Depuis plusieurs mois, une chanteuse fait parler d’elle sur les réseaux sociaux et dans le monde de la musique. Cette artiste, c’est Paris Paloma et elle a notamment percé sur la toile avec sa chanson « labour », une musique qui sonne comme un hymne.
Paris Paloma : sa chanson « labour », un hymne féministe ?
Vous le savez, nous sommes de grands fans de musique sur Numedia. L’autre jour, nous nous sommes notamment penchés sur l’édition 2027 du festival Hellfest, mais aussi sur le (possible) futur album du groupe Tool. Et aujourd’hui, nous allons parler d’une chanteuse phénomène qui fait beaucoup de bruits sur les réseaux sociaux.
Sa chanson « labour » est reprise un peu partout dans des posts et des reels. Le titre (en clip) cumule d’ailleurs plus de 101 millions de vues sur YouTube. Un gros succès qui sonne comme un hymne féminin et qui a donc beaucoup parlé à de très nombreuses femmes.
La chanson parle du labeur féminin, un travail « de femme » toujours sous-estimé. Elle y parle de charge mentale, de relation toxique, d’hommes qui se reposent trop sur leurs compagnes.
« The calloused skin on my hands is cracking, If our love ends, would that be a bad thing?, And the silence haunts our bed chamber, You make me do too much labour« , chante-t-elle.
Et c’est cette chanson qui l’a faite connaître du grand public. Et, avec elle, l’artiste est même devenue une icône féministe, s’inscrivant dans un mouvement de sororité au travers de l’art. Un thème que nous avons d’ailleurs déjà évoqué en analysant la scène de danse dans Monster : L’histoire de Lizzie Borden, également devenue virale.
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Une artiste montante, une icône, une amatrice d’art
Alors, Paris Paloma fait partie des artistes montantes de ces dernières années, comme c’est le cas de Sofia Isella, auteure de la chanson virale « Doll People ». Avec elle, Paris Paloma a d’ailleurs chanté sa chanson phare lors d’un festival.
Elle est devenue aussi iconique que le fut Melanie Martinez après son interprétation de Toxic. Et, dans les sujets qu’elle aborde dans ses chansons, Paris Paloma parle à beaucoup de gens, à un large public, et notamment aux fans de musiques folk, de musiques indie, et même de musiques gothiques, lesquelles abordent souvent des thèmes engagés comme elle peut le faire.
Mais Paris Paloma ne se résume pas à une artiste engagée et à celle qui a mis au monde « labour ». L’artiste, née en novembre 1999, va fêter ses 27 ans. Mais l’art est présent dans sa vie depuis bien plus longtemps. C’est d’ailleurs quelque chose qu’elle dit dans une édition d’Arte Concert où la chanteuse interprète de nombreux titres au milieu d’œuvres d’art.
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Parcours scolaire et parcours musical
Elle a d’ailleurs étudié les beaux-arts et l’histoire de l’art à Goldsmiths, à l’University of London, et elle a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) en 2022. Peu de temps après, en 2024, « labour » perce sur les réseaux.
Chanteuse et guitariste britannique de talent, elle a déjà sorti plusieurs projets. Deux EPs et deux albums. L’EP « Cemeteries and Socials » en 2021, l’EP « Paris Paloma on Audiotree Live » en 2024, puis l’album « Cacophony » en 2026 (qui contient « labour » et en 2026, elle présente également son second album : « The Fatal Flaw« .
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