La Flunarizine contre l’amyotrophie spinale

L’amyotrophie spinale est une maladie qui se manifeste par une faiblesse des muscles. Cette maladie rare détruit les cellules nerveuses qui commandent les muscles volontaires. La Flunarizine est une molécule qui a pour vocation d’aider à guérir les personnes atteintes de ce mal. Toutefois, les essais cliniques sur l’effectivité de ce produit sur les humains ne sont pas encore concluants.

Des études en laboratoire

L’amyotrophie spinale est un ensemble de maladies dites infantiles ou antérieures. Elle se manifeste par une perte totale ou partielle de motricité. Plusieurs études ont été entamées afin de préserver les muscles et les neurones atteints comme celles présentées sur amyotrophie-spinale.com.

En laboratoire, des tissus, prélevés sur des patients atteints, ont reçu le Flunarizine pour traitement. Les chercheurs de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) en ont déduit l’efficacité du traitement. Ils ont alors opéré l’essai sur des animaux.

Une efficacité sur les animaux

Après l’étude faite sur des tissus humains, le test a été effectué sur des souris. Le traitement, qui consistait en 2 injections par jour sur la moelle épinière de chaque souris, s’est révélé efficace, avec des résultats spectaculaires.

  • L’analyse des neurones et des muscles des souris traités a montré que la Flunarizine a un effet protecteur sur les neurones malades.
  • Les souris traités ont vu leur espérance de vie augmenté en moyenne de 40% pour la plus part et au-delà pour l’une des souris.

Ces études ont alors conclu l’efficacité du traitement sur les souris. Il n’est plus question que de son effet sur l’homme.

Un manque d’essai sur l’homme

Malgré l’efficacité de ce traitement en laboratoire, sur des tissus humains et sur des animaux, le produit n’est pas encore commercialisable. En effet, il faudrait pour cela, des tests sur des humains. Cependant, l’étude souffre d’un grand manque de patient. La maladie touche moins de 10 personnes sur 100.000. Cet état de chose implique qu’il y a très peu de malades et donc de volontaires.

Cela s’explique aussi du fait que d’autres essais cliniques sont en cours (traitements alternatifs, méthodes pour al motricité, régimes alimentaires particuliers, …). La grande majorité des malades ne peut pas essayer plusieurs traitements à la fois. Ces derniers ne sont alors pas admis à essayer la Flunarizine.

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