Immobilier : vente record dans l’ancien

L’immobilier est un secteur en perpétuelle mutation qu’il s’agisse des biens de l’ancien ou du neuf. Il suffit d’observer actuellement le marché français où les ventes de l’ancien réalisent des transactions record. Cette prospérité concerne aussi bien les appartements que de maison entière. On pourrait bien se poser la question sur les raisons d’un tel record dans l’ancien. Les Notaires de France ont constaté dans leur indice que les tarifs de vente d’ancien ont grimpé de 2,7 % en 12 mois. Ces hausses sont significatives par rapport à l’année dernière où on avait enregistré seulement 1,2 %.

Raisons du record dans l’ancien

Dans leur note de conjoncture immobilière, les Notaires relèvent que les ventes d’anciens ont atteint le chiffre record de 907 000 pendant les 12 derniers mois. Le taux de crédit immobilier a beaucoup baissé ces derniers mois, encourageant les investisseurs immobiliers à mettre du paquet dans l’achat d’anciens. En 2016, ils avaient enregistré 824 000 transactions. Le plus grand record atteint jusqu’ici était en 2006, où on avait enregistré plus de 837 000 transactions.

Pour les spécialistes de l’immobilier, il faut relativiser dans l’analyse de ces ventes. Selon eux, les Français ont tendance à préférer les logements neufs. Ce record dans les ventes d’anciens pourrait bien être de courte durée. Pour le moment, cette tendance engendre la hausse des prix dans certaines villes de France qui concerne pour la plupart les apparentements anciens.

Les zones touchées par la hausse des prix dans l’ancien

L’augmentation des ventes de l’ancien a entrainé la flambée des prix de logement dans plusieurs régions en Hexagone, notamment l’Ile-de-France. Depuis le début de l’année 2017, les prix ont flambé de plus de 3,8 % par rapport à l’année dernière. Dans la région parisienne par exemple, les prix ont augmenté de 5,5 % par rapport à 2017.

Cette hausse vertigineuse des prix ne touche pas pour autant toutes les régions. En province, les prix stagnent ; on assiste même à des baisses dans les villes comme le Havre et Brest. Les prix ont tout de même connu un rebondissement à Bordeaux, Nancy et Tours. Peut-être faudrait-il attendre un peu avant d’investir dans l’ancien dans une grande ville ?

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