Excès d’alcool : risque d’infections pulmonaires chez les buveurs

On ne le dira jamais assez en toute chose nuit en excès ! Des chercheurs américains de l’université de Loyola’s Alcohol Research Program (LARP) à Chicago ont confirmé cet adage à la suite d’une expérience qui démontre que la consommation d’alcool en excès aurait une influence néfaste sur l’équilibre respiratoire.

En outre, les buveurs excessifs c’est-à-dire les hommes qui ingurgitent plus de deux verres d’alcool par jour et les femmes qui en consomment au moins un par jour rejetteraient beaucoup moins de monoxyde d’azote que les autres. Ce gaz qui pourtant à le rôle de protéger l’organisme contre certaines bactéries à l’origine des infections respiratoires.

La consommation d’alcool en excès nuit gravement à la santé

En plus des méfaits sur le foie et un réel risque de développer un cancer, l’alcool augmenterait les risques de contracter une infection pulmonaire. Les chercheurs américains du LARP expliquent avoir effectué plusieurs travaux dans le but d’analyser le réel impact de l’alcool sur le fonctionnement de l’organisme humain. Ils ont suivi pendant plusieurs années près de 12 000 sujets scindés en quatre groupes: non buveurs, buveurs non excessifs, buveurs excessifs et anciens buveurs excessifs.

Après avoir examiner les facteurs d’asthme, régime alimentaire, tabac et autres, la catégorie de buveurs excessifs a montré au bilan une différence dans la composition des haleines par rapport aux autres groupes et une baisse de quantité du monoxyde d’azote rejeté dans l’air durant la respiration. Cette diminution du gaz essentiel pour l’organisme serait donc à l’origine du déséquilibre pulmonaire entraînant ainsi des maladies infectieuses.

Consommation excès d’alcool et conséquences

La mention « à consommer avec modération » n’a pas l’air de freiner nos addicted quand à la quantité d’alcool toléré par l’organisme. La consommation excessive d’alcool endommagerait les fonctions pulmonaires après une chirurgie pouvant aboutir à une forme sévère de pneumonie.

Le NO (monoxyde d’azote) joue un rôle essentiel dans le système pulmonaire et sa production dans le corps est finement régulée dans le sang. Il permet aux muscles lisses de se détendre. Selon les chercheurs du LARP, ces derniers éléments nécessitent « de plus amples recherches pour comprendre les interactions complexes entre l’alcool et le monoxyde d’azote dans les voies respiratoires »

Partager >>