Don du sang : les défis de la fidélisation et du recrutement de donneurs en France

Don du sang, depuis 10 ans, l’Etablissement français du sang (EFS) à l’occasion de la journée mondiale des donneurs de sang qui a lieu le 14 juin de chaque année, multiplie les appels pour mobiliser le maximum de personnes à venir donner leur sang. Malgré les annonces à répétition même au cours de l’année, les stocks restent dangereusement bas et avec les vacances d’été qui approchent, la situation n’est pas réjouissante.

L’EFS fait donc face à des défis pour la fidélisation et le recrutement des donneurs de sang en France. « Les réserves sont basses et la situation est très fragile. Début juin, les stocks étaient de onze jours, ce qui n’est pas catastrophique, mais tendu » informe l’association.

Quels arguments pour fidéliser les donneurs de sang ?

Le défi majeur que doit relever l’EFS chaque année est non seulement de fidéliser les donneurs de sang, mais aussi de maintenir une diversification du stock récolté. On a pu observer qu’une grande partie de ceux qui ont déjà eu à donner leur sang ne revenait plus et se considérait comme « donneurs » alors que le besoin est constant et permanent.

La stratégie de l’EFS est dans la communication pour sensibiliser la population à devenir des donneurs réguliers. Ces messages font allusion à la durée de vie courte du sang stocké, soit de 42 jours seulement. Les annonces de L’EFS font également état de la diversité de la population en France, ceci peut conduire à une situation de manque d’un groupe sanguin correspondant aux origines géographiques spécifiques des patients.

Les infirmières seront bientôt associées aux entretiens de dons du sang

La France n’a que 0,7 % de stock de sang détruit parce que n’ayant pas été utilisé à cause de leur durée de vie courte par exemple. Les autorités sanitaires comptent dans un délai proche associer les infirmières à l’entretien de don du sang.

Jusqu’ici, il se faisait exclusivement avec un médecin alors que la plupart de ses voisins avaient déjà assouplir cette directive. Après plusieurs évaluations, il est apparu qu’il n’y avait pas de différence entre les interrogatoires menés par un médecin et ceux effectués par les infirmières.

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