Don du sang : 302 poches prélevées

À Saint-Maixent-l’Ecole, lors de la journée mondiale du don du sang le 14 juin, les autorités administratives et sanitaires qui avaient déjà au préalable sensibilisé la population ont vu leur effort porté des fruits. On a pu constater une mobilisation qui a permis de prélever 302 poches de sang.

C’est une petite victoire compte tenu du besoin perpétuel des poches de sang dans le centre hospitalier de la municipalité. L’objectif lors de cette journée était de recueillir 200 poches de sang, avec 302 poches prélevées, c’est tout de même 50 % plus que ce qui était prévu.

Don du sang : Une solidarité des donneurs reconnue par les médecins

Parmi les 356 personnes qui ont participé à cette collecte de don du sang, 116 parmi eux n’avaient plus effectué ce geste depuis deux ans. Une solidarité de ces donneurs bénévoles reconnue par le docteur Sylvie Wilpotte qui n’a pas cessé de les remercier. Elle a affirmé : « … avec le concours de l’Amicale des donneurs de sang saint-maixentaise, sous l’égide de Bernard Fougou et la municipalité, remercier tous nos donneurs et dire aux autres de nous rejoindre. Ceux qui ont entre 18 et 70 ans le peuvent. Une femme peut donner 4 fois par an et un homme 6 fois ».

Wilpotte a également rétorqué qu’il serait judicieux de sensibiliser les tout petits qui ont un sens de l’écoute sur le don du sang qui est un geste qui sauve des vies parce que ce seront des donneurs de demain. Comme dans la grande partie des régions en France, Saint-Maixent-l’Ecole fait aussi face à une quantité insuffisance des donneurs.

Don du sang : Chercher à fidéliser les donneurs

Le véritable défi du don du sang est le recrutement et la fidélisation des donneurs. Certains donneurs qui ont déjà eu à effectuer une seule fois de leur vie cette opération se disent « être des donneurs ». Pourtant, les messages de l’Amicale des donneurs de sang saint-maixentaise ne cessent de rappeler la durée de vie courte des poches de sang qui est de 42 jours.

Le Dr Sylvie Wilpotte rappelle d’ailleurs que « c’est difficile, car on sollicite souvent les mêmes donneurs. On a besoin de nouveaux et il faut fidéliser les donneurs… »

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