Bientôt un vaccin nasal contre l’infection à chlamydia

Un vaccin nasal contre l’infection à chlamydia devrait voir le jour très bientôt. Des scientifiques canadiens ont mis sur pied un spray nasal qui a déjà été testé sur des souris avec des résultats satisfaisants selon la revue médicale Vaccine.

Cette avancée significative pourra aider de nombreuses personnes atteintes de la chlamydia chronique ou simple. Sa forme en spray est également très ingénieuse, car pratique, facile à transporter et surtout discret. L’antigène trouvé par les chercheurs pourra contrer les risques de transmission de la chlamydia pour le côté préventif, mais aussi curatif en annulant l’infertilité causée par la maladie.

La chlamydia : les premiers essais porteurs sur le vaccin

Trouvé par les scientifiques de l’Université McMaster au Canada, l’antigène BD584, pourrait bien changer les choses dans la recherche d’un vaccin contre la chlamydia. Cet antigène serait selon ces derniers capables de réduire 95 % des batteries donc celui de la chlamydia. Administré par le nez sous forme nasal, le vaccin permettra également de réduire 87 % des risques d’infertilité en supprimant quasiment la totalité des hydrosalpinx, la batterie à l’origine de cette infertilité chez les femmes atteintes de chlamydia.

« Ce vaccin pourrait protéger contre toutes les maladies liées à la bactérie, y compris le trachome (maladie oculaire qui entraîne la cécité) », précisent les chercheurs. Le vaccin nasal contre l’infection à chlamydia pourrait donc éventuellement soigner d’autres infections bactériennes graves telles que celle entrainant la cécité. Ce vaccin ne sera plus attendu très longtemps, car les tests sur des humains devraient être mis en place d’ici peu de temps et la commercialisation dans quelques années.

Préservatif avant le vaccin nasal contre la chlamydia

Le préservatif prévient et éloigne toutes les maladies dites sexuellement transmissibles comme le VIH Sida et l’infection à chlamydiae en fait partir. C’est une infection sexuelle qui touche 1 million de personnes en France et est à l’origine de plus de 50 % des cas de stérilités chez les femmes lorsqu’elle n’est pas traitée ou tout simplement découverte tardivement.

En attendant ardemment la venue prochaine de ce vaccin nasal contre l’infection à chlamydia, le préservatif reste le seul rempart. Les slogans qui longent les rues sur l’importance d’utiliser un préservatif à chaque rapport sexuel peuvent sembler lourds pour certains, mais reste pourtant le seul moyen sûr de préserver sa santé.

Partager >>